DISTANCIATION : l’un des maîtres-mots de la crise sanitaire qui touche la France depuis février 2020. Après le confinement qui a duré près de 3 mois, durant lequel chacun s’est isolé et a coupé avec les habitudes du quotidien, voilà que l’épidémie se poursuit, nous obligeant à adopter, pour de bon, les fameux “gestes barrières”. “Distanciation sociale” et “port du masque” font la loi, obligeant les contacts humains à se réduire désormais à des saluts de loin, voire des “check de coudes” pour les plus téméraires.

“Ce virus nous oblige à réinventer notre manière d’être humain. Nos liens sont mis à distance. Ce n’est pas la fin du monde, mais la fin d’un monde”, a commenté dans un article publié sur Slate.fr Denis Jeffrey, professeur canadien, titulaire à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval, qui a codirigé l’ouvrage Rites et Identités.

David Le Breton, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg et auteur du livre Anthropologie du corps et modernité analyse lui aussi la situation : “Il ne reste plus qu’un front et des yeux. Les gens que vous croisez dans la rue, vos collègues de travail, deviennent des personnes anonymes, uniformes. On ne peut plus repérer les mimiques qui traversent le visage de l’autre, on a du mal à mesurer la qualité de son accueil ou au contraire de son désaccord.” (article à découvrir également sur Slate.fr)

La visioconférence et la téléprésence à la rescousse du lien social

Heureusement, nous pouvons compter sur les outils numériques pour démasquer de beaux sourires sur les visages et être ensemble, qu’importe la distance. La technologie sert l’animal social qu’est l’humain, que ce soit dans la sphère privée ou professionnelle. Zoom, Google Meets, WhatsApp, Skype, Messenger… Ces applications ont désormais une place de choix sur nos ordinateurs, nos tablettes, nos smartphones (et dans nos coeurs ?) que l’on ait 7 ou 77 ans.

La téléprésence mobile elle aussi joue son rôle d’”entremetteur”, et ce dans différents domaines où l’interaction humaine est tout simplement vitale.

1. La santé, pour rompre l’isolement des publics empêchés

Bien évidemment, nous n’avions pas attendu la crise sanitaire pour mettre la solution BEAM au service de l’inclusion. De nombreuses études (VIK-e, Robot Lycéen…) ont montré que l’utilisation de cet avatar contribuait à booster le moral des personnes isolées.

2. La santé toujours, mais du côté des soignants cette fois

BEAM permet en effet de rendre visite aux patients en limitant les risques de contamination, tout en privilégiant la spontanéité des échanges humains. Exemple avec l’hôpital Lariboisière :

3. L’accueil, la relation client et également, l’évènementiel

En effet, dans les métiers de service, certains collaborateurs en contact avec du public sont plus exposés aux risques sanitaires. BEAM permet d’assurer une présence humaine, à distance, sans perturber le parcours des clients et visiteurs. Exemple avec le dispositif mis en place à l’aéroport d’Orly.

4. Le télétravail

Ces derniers mois, le télétravail, et plus généralement le travail à distance, se sont déployés à vitesse “grand V”, dopés par l’urgence sanitaire. Les pratiques de collaboration et de management à distance se placent désormais au coeur des stratégies d’entreprise. Là encore, BEAM a de quoi aider les travailleurs à garder un pied dans leurs bureaux, en y accédant librement sans s’y déplacer, afin de retrouver un collègue ou un manager travaillant sur site et de partager avec lui une réunion, voire même un café !

5. Pour les élèves et étudiants à risques, contraints de rester à la maison pour suivre leurs cours

Le dispositif BEAM devient leur avatar, affichant leur visage démasqué, leur laissant la liberté d’interagir librement avec leurs camarades et professeurs, en faisant fi de la distance.

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