En ce début de semaine, la ministre des Transports Elisabeth Borne a présenté le projet de loi d’orientation des mobilités (LOM) visant notamment à proposer aux Français des alternatives aux véhicules individuels dans le but de désenclaver les territoires et répondre aux urgences environnementales. Mais la mobilité, ce n’est pas qu’une question de transports… Et si les entreprises rejoignaient le mouvement pour inciter les salariés à se déplacer moins, mais mieux ?

Comment réorganiser nos déplacements du quotidien, le fameux “métro – boulot – dodo” ? Pour une grande majorité de Français, le métro n’est pas la solution de mobilité privilégiée. La voiture reste majoritairement le moyen le plus plébiscité pour le trajet “travail-domicile” : 80% des actifs français l’utilisent sur tout ou partie de leur trajet (Etude IFOP pour Alphabet France – 2017), tout simplement parce qu’ils n’ont pas d’autres modes de transport.

Mobilité du quotidien : quel est le plan du gouvernement ?

  • améliorer les transports du quotidien et rénover les réseaux routiers et ferroviaires ;
  • encourager les collectivités territoriales à exercer pleinement leur compétence “mobilité” afin qu’elle soit capable de proposer par elles-mêmes des alternatives à la voiture individuelle comme le développement de plateformes de covoiturage, l’organisation d’un service de transport à la demande ou encore la mise en place de véhicules en autopartage.

L’idée, vous l’aurez compris, est de bâtir la mobilité de demain avec des solutions de transport plus propres, solidaires, économiques et sûres. Une ambition des plus nobles. Avec des habitudes de déplacements aussi ancrées, il serait toutefois naïf de considérer que la mobilité n’est qu’une question de “transports”.

Et si l’on se déplaçait moins, mais mieux ?

Il y a peu de temps, nous partagions une étude démontrant que si 58 % des salariés sont favorables au télétravail, seulement 7% l’exercent vraiment.

Et pourtant, cette pratique, encouragée (ou non) par les entreprises, pourrait fortement contribuer au désenclavement des territoires et à l’instauration de nouvelles habitudes en termes de mobilité.
Rappelons-le :

  • l’ordonnance n°2017-1387 du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et la sécurisation des relations de travail est venue assouplir les règles régissant le télétravail afin de le favoriser davantage et d’instaurer un véritable droit pour les salariés.
  • depuis le 1er janvier 2018, les entreprises comptant plus de 100 personnes sur un même site sont dans l’obligation de présenter un plan d’actions portant sur les modes de déplacements des collaborateurs et l’incitation au télétravail.
    (Lire aussi : Droit au télétravail et plan de mobilité obligatoire : la téléprésence, nouveau mode d’accès à l’entreprise ?)

Alors pourquoi si peu d’entreprises n’osent sauter le pas ? Tout simplement, par crainte :

  • de perdre le contrôle sur l’activité de leurs salariés ;
  • d’altérer la cohésion d’équipe et d’isoler les salariés en télétravail ;
  • de perdre en agilité ;
  • de ne plus garantir la sécurité des personnes et des informations…

Des inquiétudes qui s’entendent et dont les réponses sont simples : tout d’abord, par le dialogue avec les salariés demandeurs, mais surtout grâce à des outils  mutualisés de communication et de collaboration à distance.

Mise en place du télétravail : la vidéo-collaboration comme levier stratégique !

Oui, en 2018, être ensemble sans forcément être au même endroit, c’est possible. Les outils de visioconférence sont d’une grande aide :

  • pour les échanges formels (réunion) en groupe : la visioconférence dans des salles équipées
  • pour les échanges brefs one-to-one : les logiciels de vidéoconférence (ex : Skype)
  • et pour les échanges du quotidien ? Formels ET informels ? One-to-one ET one-to-many ? Autrement dit, toutes les situations du quotidien en entreprise : l’avatar BEAM, le robot de téléprésence mobile pensé pour incarner le travailleur distant. De quoi amoindrir les craintes relatives à la perte de l’esprit d’équipe et l’isolement du télétravailleur.


Particulièrement adapté aux télétravailleurs, le robot Beam+Max doté de 8 heures d’autonomie permet :

  • d’être libre et autonome dans les déplacements au sein de l’espace distant ;
  • de participer à des échanges assis ou debout ;
  • d’éviter toute dépendance des interlocuteurs distants.

En bref, BEAM est une solution pour bénéficier de tous les avantages liés au télétravail, sans les inconvénients.